samedi 26 avril 2008
Prix Pépin (suite)
Le prix du public est lancé ! Votez avant le 15 mai pour vos TROIS textes préférés. En sachant que l'un d'entre eux est de moi ;-)
vendredi 25 avril 2008
Masters of Horror : Le Cauchemar de la Sorcière (Dreams in the Witch House)

Masters of Horror
Le Cauchemar de la sorcière - Dreams in the Witch House (S01E02)
Adaptation d'une nouvelle de HP Lovecraft, réalisée par Stuart Gordon.
Peut-être l'une de mes nouvelles préférées du gars HPL. Du coup, son adaptation (époque actuelle), j'étais vachement regardant !
Et bien je dois dire : pas mal. Une histoire assez bien menée.
Walter, un étudiant en physique, loue une chambre assez piteuse dans une non moins piteuse pension de famille. Mais ses rêves se font de plus en plus étranges et présents. Un rat à tête d'homme, une sorcière voulant qu'il sacrifie le bébé de la voisine...
Malgré une fin que je trouve comme révélant trop de choses aux non-initiés, c'est-à-dire en l'occurence aux non-fous, et malgré l'excellente dernière phrase du policier chargé de l'enquête finale, l'épisode se laisse regardé, mais comme ça. Une très bonne adaptation, qui est loin de nous ennuyer, mais pas la peine de crier au génie.
Malgré tout, donc, un très bon épisode. Je le place premier des (deux...) épisodes que j'ai déjà vu...
jeudi 24 avril 2008
Masters of Horror : La Survivante (Incident on and off a mountain road)

Masters of Horror
La Survivante - Incident on and off a mountain road (S01E01)
Je viens de regarder le premier épisode de la série Masters of Horror. Je me suis dis, comme ça : et si je faisais un truc spécial sur ce blog, pour chaque épisode, hein ? Du coup, je commence ;-)
Adaptation d'une nouvelle de Joe R. Lansdale, réalisée par Don Coscarelli.
Une jeune femme, Ellen (Bree Turner) se retrouve, après un accident de voiture au milieu de nulle part, poursuivie par un slasheur à la tête de lune et aux dents d'acier.
Un épisode avec tous les codes habituels, sympathiquement (?!??!!!) détournés. On a droit au slasheur qui mutile, à la jeune fille sans défense, aux scènes de nuit, en pleine forêt...Mais là, cela ne se passe pas comme prévu... Je veux dire : comme le spectateur a prévu... Parce qu'Ellen, est pleine de ressources... Et que l'incident n'a pas eu lieu que sur la route, mais aussi dans sa vie...
Un épisode sympathique, mais pas à la hauteur de tout le bien que j'ai entendu de la série. Mais le meilleur reste à venir ;-)
mercredi 23 avril 2008
See you in hell ! Yeah !

Voila, mon deuxième volume Club Van Helsing est avalé.
Un volume rock'n'roll, coups de pompe dans la gueule, et tout ça.
Un combattant serbe, Vuk (prononcer "Vouk"), qu'est franchement pas
dans la finesse, se voit embarqué dans une histoire glauque, dans un
monde où les loups de la finances peuvent être des loups garous ! Alors
que lui, ce qu'il préfère, c'est hacher menus des vampires !...
Le background est sympa, le rythme soutenu. Un bon volume popu, histoire assez sympa.
Je regrette perso juste deux petites choses :
1- le déséquilibre de construction du livre, qui pour moi est notamment trop court à la fin
2- les combats, très visuels, mais pour mon goût personnel pas encore assez.
Bref, comme pour l'autre, une lecture sympa. Mais celui là aurait
pu l'être un peu plus pour moi. Cela va peut-être étonner ceux qui
l'ont lu, mais... je le trouve encore trop gentil...
See you in hell !
Yeah ! Rock'n'roll !
mardi 22 avril 2008
Prix Pépin
Le palmarès du Prix Pépin (nouvelles de 300 signes maximum) est dispo.
Bon, je n'ai décroché aucun des prix. Pô grave ;-)
Perso, j'adore le Pépin d'or et le Pépin de bronze ! Bravo aux gagnants !
vendredi 18 avril 2008
Aimé Césaire - une note d'humeur
Lu sur Bakchich, une excellente note de Sébastien Fontenelle sur la mort d'Aimé Cesaire, et les nombreuses réactions publiques...
"Aimé Césaire au panthéon" - Et mon cul sur la commode !

L’obscénité, certaines fois, met (comme tu sais) du temps à bien apparaître pour ce qu’elle est, dans notre sale époque.
D’autres fois : non.
Je me pince, quand je lis ce matin "les réactions" du régime, après le décès d’Aimé Césaire.
Les vautours volent bas, je te l’annonce - et font main basse, déjà, sur la mémoire d’un nègre dont tout soudain ils s’éprennent.
Sarkozy chante l’"esprit libre" qui a "incarné, sa vie durant, le combat pour la reconnaissance de son identité".
Fillon feule qu’il "ne craignait ni la force des images, ni leur ruptures".
Identité, rupture(s) : vois comme le défunt était sarkozyste.
Vois comme ces gens-là osent tout.
Vois les charognards qui, déjà, dépècent la dépouille de Césaire.
Les mêmes, rappelle-toi, qui invoquent aujourd’hui, comme le chef de l’Etat français, "le chagrin immense de toute la population (…) ultramarine" (sic).
Les mêmes, disais-je, voulaient, il y a trois ans, graver dans un marbre législatif "le rôle positif de la présence française outre-mer".
La saine émulation de la colonisation.
Les mêmes, rappelle-toi, veulent que cesse la repentance - et que renaisse la Fierté Blanche, car aussi bien, n’est-ce pas, "le drame de l’Afrique" n’est pas que Montagnac, "un des conquérants de l’Algérie", ait fait "couper des têtes, non pas des têtes d’artichauts, mais bien des têtes d’hommes" (1).
Aussi bien, n’est-ce pas, "le drame de l’Afrique" n’est pas que Bugeaud ait voulu faire "une grande invasion (…) qui ressemble à ce que faisaient les Francs, à ce que faisaient les Goths" (2).
Aussi bien, comme tu sais : "Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire", et "ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles".
Ainsi que l’a proclamé l’henriguainique chef de l’Etat français à Dakar.
Les mêmes, rappelle-toi, ne veulent plus que les Grands Héros de l’Occident continuent de sangloter (comme de tristes pédales) - et voudraient plutôt que l’ONU inscrive "le racisme anti-blanc au rang des crimes contre l’humanité".
Comme l’a réclamé naguère un essayiste médiatique - partisan, par ailleurs, de la fermeture des frontières à trop d’immigration.
Attends : j’ai pas fini.
Les mêmes, rappelle-toi, passent depuis des années une main caressante au(x) fondement(s) des clercs de gros niveau qui noient le chagrin de l’Homme Blanc dans la négrophobie.
Les mêmes, rappelle-toi, aiment à considérer que le crâne philosophe du sport qui a su dévoiler qu’il y avait tout de même beaucoup de Noirs dans l’équipe de France de football "fait honneur à l’intelligence française".
Les mêmes, rappelle-toi, se plaisent à convier à déjeuner, en leur élyséen palais, telle historienne, décomplexée - qui a su trouver les mots justes pour fustiger la polygamie endémique des nègres de nos possessions d’outre-périphérique.
Les mêmes, rappelle-toi, ont fermé leurs gueules, qui s’ouvrent désormais pour de vibrants hommages au "chantre de la négritude" - quand un entertaineur au petit pied a déploré que la bite des Noirs (ces gens l’ont grosse et longue) fasse en Afrique tant de ravages.
Les mêmes, rappelle-toi.
Persécutent au faciès tous ceux qui dans nos rues sont de la couleur de peau d’Aimé Césaire - et qu’aussi bien tu retrouves noyés dans la Marne, s’ils n’ont pas les papiers où se joue désormais leur vie.
Les mêmes, pour finir.
Encouragent depuis des années - au nom de leur nécessaire décomplexion.
Ne serait-ce que par leur(s) silence(s), dans le meilleur des cas.
La banalisation d’un racisme dégueulasse.
Qui réagit ?
"Personne.
Je veux dire : pas un écrivain patenté, pas un académicien, pas un prédicateur, pas un politicien, pas un croisé du droit et de la religion, pas un "défenseur de la personne humaine"" (3).
Et les voilà qui veulent mettre Césaire au Panthéon.
Maintenant qu’il est mort, n’est-ce pas : ce foutu nègre n’est plus si dangereusement subversif, qu’on ne puisse l’honorer.
Maintenant qu’il est mort, nous ferons oublier qu’il écrivit naguère : "Une civilisation qui justifie la colonisation - donc la force - est déjà une civilisation malade, une civilisation moralement atteinte".
Au large, de grâce : ôtez de là vos pattes.
(1) et suivantes : "Discours sur le colonialisme", Aimé Césaire.
mardi 15 avril 2008
Météorologie de corps en voie de décomposition avancée

Cela fait pas mal de temps que j'entends parler du CVH (merci Kanux !). Du coup, en lecture détente, j'ai attaqué "Crépuscule Vaudou".
La lecture est super sympa, pas prise de tête. De la bonne littérature populaire de derrière les fagots.
L'histoire ? Hugo Van Helsing doit se rendre à la Nouvelle Orléans car son oncle vient de mourir sous les balles d'un Mass-Murderer. Alors que Katrina pointe le bout de son nez, alors qu'un étrange banquier Haïtien veut faire valoir ses droits sur la Maison des Van Helsing, alors que les dieux vaudous eux-mêmes risquent de s'en mêler (et au premier rang desquel le terrifiant Baron Samedi)...
Un très bon roman, pas prise de tête, mené tambour battant (déjà dès la première phrase : "Mandy venait de se décider à plaquer son copain Tim quand la première balle lui arracha le côté gauche du visage" !) (Ca c'est une excellente entrée in media res !... Ca c'est du savoir-écrire !...)
Bref, vous l'avez compris, j'ai beaucoup aimé ce petit opus, qui m'a donné envie de plonger dans la série. L'atmosphère en est très bien rendu, moite et glauque. Il y a ce qu'il faut de grands méchants, de zombies, de pouvoirs extraordinaires, sans oublier un petit clin d'oeil à l'actualité et une petite analyse des évènements (version Histoire Cachée).
Un seul défaut, le prix de chaque volume : 9,90 €... Ca fait un peu cher pour un livre qu'on ne lira qu'une fois... Mais bon, le plaisir y est quand même, hein (manquerait plus que ça !...)
mardi 8 avril 2008
Olympic Games - 2
Campagne d'Amnesty international
La Chine s'entraîne
(source)
La Vie des Bits (Pascal Jehanno)
En direct du blog de Pascal Jehanno, les bits envoient un message dans le futur pour savoir comment leurs descendants ont résolu les bugs de windows Vista...

(oui, je sais, en ce moment, c'est plutôt des forward d'info, mais je reviens sous peu, promis...)
lundi 7 avril 2008
Olympic games

