mercredi 18 juin 2008
Ex nihilo
Parce que Dieu a créé le monde en 6 jours, et surtout parce que le lobby des créationnistes se fait toujours de plus en plus pressant (argumentant qu'ils ont bien le droit d'enseigner ce qu'ils veulent aux enfants de leurs oilles), un site web a eu la très bonne idée de gérer tout ça de manière humoristique...

Puisqu'on peut dire que ce qu'on croit ne relève pas de la science et qu'on a tout à fait le droit de proséliter, pourquoi de même ne pas exprimer haut et fort : que ce sont les extra-terrestres qui ont construit les pyramides, que la table périodique des éléments n'en comporte que 5 (le feu, l'air, la terre, l'eau et l'ether), et même, même, que c'est A'Tuin qui porte l'univers sur son dos.
(info récupérée sur l'excellent site [Z?] )
mardi 3 juin 2008
Il y a 19 ans...
Il y a 19 ans, dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, commençait la répression sur la place Tien An Men.
mardi 8 avril 2008
Olympic Games - 2
Campagne d'Amnesty international
La Chine s'entraîne
(source)
lundi 7 avril 2008
Olympic games

samedi 22 décembre 2007
Téléphoner maison ?
(AFP) TOKYO
Le ministre de la Défense du Japon a estimé jeudi que l'existence des Ovni était plausible et que les
troupes japonaises devaient pouvoir réagir si des soucoupes volantes
apparaissaient, deux jours après une sortie similaire du numéro deux du
gouvernement. "Il
n'y a rien qui nous permet de nier l'existence d'Objets volants non
identifiés (Ovni) et d'une forme de vie qui les contrôle", a déclaré à
la presse Shigeru Ishiba (Parti Libéral Démocrate, droite), précisant
qu'il s'agissait d'une opinion personnelle.
Le ministre a déclaré
vouloir étudier comment les Forces d'auto-défense (FAD) pourraient
réagir au cas où des soucoupes volantes apparaîtraient. Au nom de la
constitution pacifiste du Japon, ces troupes ne sont autorisées à
intervenir que si le pays est menacé d'invasion par un Etat étranger ou
pour des opérations limitées à l'extérieur.
"Dans les films
Godzilla, les FAD sont mobilisées", a-t-il remarqué, s'étonnant que
rien n'ai été fait jusque-là pour fixer un "cadre légal" en cas
d'invasion extra-terrestre.
Ces commentaires du ministre sont
intervenus deux jours après une sortie surprenante du numéro deux et
porte-parole du gouvernement, Nobutaka Machimura, qui s'est dit
"absolument persuadé" de l'existence des Ovni.
M. Machimura
contredisait, "à titre personnel", une résolution officielle adoptée
dans la journée en Conseil des ministres, et dans laquelle le
gouvernement ne "confirmait pas l'existence d'objets volants non
identifiés qui seraient venus de l'espace", à la suite d'une question
d'un sénateur.
samedi 20 octobre 2007
Moi, ça me fait vomir...
La campagne politique en Suisse avec une affiche des prochains vainqueurs. C'est désespérant...
samedi 25 août 2007
Communiqué de Presse de l'association Le Marque Page
Communiqué du Marque Page, association organisatrice du Banquet de Lagrasse.
Depuis 1995, l’association
Le Marque Page organise chaque été à Lagrasse, une manifestation
littéraire et philosophique, Le Banquet du Livre. Les ateliers,
rencontres et colloques se tiennent dans plusieurs lieux : école du
village, salles et cour de la partie publique de l’abbaye. En dix
années, le Banquet a réuni de très nombreux écrivains, philosophes,
chercheurs, journalistes, cinéastes et comédiens autour de thèmes ou
d’auteurs variés : La vigne et le vin (1995), Des Plaisirs (1996),
Crimes et vertus (1997), Dire la vérité (1998), L’Esprit et la Lettre
(1999), Armand Gatti (2000), Michel Foucault (2001), Roland Barthes
(2002), Idoles politiques, idoles des savoirs (2006).
[En 2003, le Banquet s’est tenu à Tallahassee, Floride (États-Unis) et en 2004 à Addis Abeba et à Harrar (Éthiopie)]
Pour
cette édition 2007, nous avons voulu interroger l’œuvre de l’écrivain
Pascal Quignard, Prix Goncourt 2002, et plus particulièrement son
dernier ouvrage, à paraître au mois d’octobre (Flammarion), La Nuit sexuelle.
La rumeur d’Internet
Ce titre de La Nuit sexuelle
a bientôt provoqué quelques commentaires. Sur des sites internet
proches des catholiques traditionnalistes, le rapprochement entre le
titre de la manifestation et le fait qu’une partie se déroule « dans
une abbaye » a donné lieu à toutes sortes de délires. Sur ces forums,
on commentait « la provocation », tout en se donnant rendez-vous à
Lagrasse…
Ces réactions sont malheureusement caricaturales d’un
certain usage d’internet : une soi-disant information circule, reprise
en boule de neige par d’autres internautes, et personne, à aucun
moment, n’en vérifie la pertinence et la véracité.
Ainsi de La Nuit sexuelle,
l’ouvrage à paraître de Pascal Quignard, autour duquel la programmation
de ce Banquet 2007 a été bâtie : il aurait suffi aux agitateurs d’âmes
de se renseigner pour se rendre compte que ce livre n’a rien de
pornographique ou de provocateur, mais que c’est un essai savant qui
interroge les représentations de l’érotisme et de la sexualité dans les
arts. L’œuvre de Pascal Quignard tout entière aurait dû leur suggérer
que nous étions là sur un tout autre terrain : « Je n’étais pas là la
nuit où j’ai été conçu. Une image manque dans l’âme. On appelle cette
image qui manque "l’origine". Je cherche à faire un pas de plus vers la
source de l’effroi que les hommes ressentent quand ils songent à ce
qu’ils furent avant que leur corps projette une ombre dans ce monde. Si
derrière la fascination, il y a l’image qui manque, derrière l’image
qui manque, il y a encore quelque chose : la nuit. » (Pascal Quignard)
Ainsi
de l’abbaye dans laquelle se déroule le Banquet. En s’informant
davantage, ces guetteurs de la décadence se seraient rendu compte que
la partie de « l’abbaye » dans laquelle se déroulent les rencontres est
publique et laïque depuis 1789, et qu’aucune des salles ou des cours
utilisées n’a jamais, à aucun moment, été consacrée à des fins
religieuses. Il ne s’agit pas, comme on peut le voir ailleurs, d’une
ancienne église ou d’une ancienne chapelle désacralisée, mais de
l’ancien dortoir, du réfectoire et de la boulangerie, transformés
depuis des décennies en salles de spectacles et de rencontres.
Un haut lieu de la Chrétienté
Mais
les braises d’internet circulent sans conscience. Le 26 juin, le site
unitas.fr (« un réseau de chrétiens engagés ») dénonce : « Sans doute
furieux que l’Abbaye de Lagrasse ait récemment retrouvé sa vocation
d’origine depuis l’arrivée des moines de l’Opus Mariae, l’association
Marque-Page a décidé, sous l’impulsion de Pascal Quignard, de relancer
après 4 ans d’interruption, le tristement célèbre Banquet du livre.
Thème choisi : La Nuit sexuelle ! Ce haut lieu de la Chrétienté, fondé
par Charlemagne, a été coupé en deux depuis la révolution française.
Séparation qui perdure encore aujourd’hui et qui verra donc, dans la
partie non occupée par les abbés, la fine fleur des esprits tordus se
réunir pour célébrer, une semaine durant, cette Nuit sexuelle qu’ils
imaginent sans doute porteuse de quelque puissances occultes. » Le site
donne ensuite l’adresse du président du Marque Page et incite ses
lecteurs à lui écrire pour protester. Aucune lettre n’arrivera…
Une semaine plus tard, une journaliste du Figaro,
Sophie de Ravinel, « enquête » par téléphone. L’angle qu’elle a choisi
pour son article, et auquel elle s’accroche malgré les dénégations des
uns et des autres, est simple et clair : la polémique enfle entre les
chanoines, les organisateurs du Banquet et le Conseil général,
propriétaire des lieux. « Des habitants du village » seraient venus se
plaindre aux chanoines du thème de la manifestation, et plus
précisément du programme des projections de cinéma (le cycle de cinéma,
dont le programme a été établi par Pascal Quignard, propose un choix de
grands classiques du cinéma d’auteur illustrant ce thème de la
représentation de la sexualité dans le septième art). La journaliste, à
qui nous expliquons plusieurs fois qu’elle fait fausse route, s’excuse
en riant : « vous savez, nous les journalistes, il nous faut des
histoires un peu croustillantes… » Le 4 août, son article paraît : « La
polémique fait rage dans ce joyau du pays cathare, propriété du conseil
général de l'Aude et de chanoines traditionalistes, à l'occasion d'une
manifestation littéraire organisée par le département, qui veut
récupérer les lieux. »
À la suite de cet article de combat, cinq mails de protestation arrivent dans la boite aux lettres du Conseil Général.
À
aucun moment les chanoines, qui occupent la partie privée de l’abbaye,
et avec lesquels nous entretenons des relations cordiales, n’ont
manifesté auprès de nous la moindre réserve quant à la manifestation ou
au thème de cette année.
Le vendredi 3 août à 10 heures, la grande
librairie du Banquet de Lagrasse, organisée par notre partenaire Ombres
Blanches à Toulouse, ouvre ses portes, donnant le coup d’envoi de ce
dixième rendez-vous. Plus de douze mille livres se répartissent entre
les rayons de littérature générale, de philosophie et sciences
humaines, d’histoire, de poésie ou d’ouvrages pour la jeunesse. Cette
librairie, qui est depuis l’origine un des piliers du Banquet, reçoit
chaque jour plus d’un millier de visiteurs.
Le samedi 4, dimanche
5, lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 août, le Banquet se poursuit dans une
atmosphère studieuse et conviviale.
Le jeudi 9 août au matin, le
saccage de la librairie est découvert : dans la nuit, un ou plusieurs
individus se sont introduits dans l’ancien réfectoire –
vraisemblablement par une lucarne – et ont détruit plus de six mille
livres, en répandant avec soin un mélange de gas-oil et d’huile de
vidange.
Dans le village, l’émotion est immense.
Réunis à
l’abbaye, l’ensemble des participants du Banquet, écrivains, comédiens,
chercheurs, se déclare unanimement pour la poursuite de la
manifestation. Seules les projections de cinéma seront interrompues
pendant un jour et demi, les enquêteurs interdisant l’accès à la salle
pour les besoins de l’enquête.
Toute la journée, des témoignages de
solidarité affluent de France et de l’étranger, venus du monde de la
littérature, du monde politique, syndical ou culturel. Le Maire de
Lagrasse et le Président du Conseil Général, le sénateur Marcel
Rainaud, sont présents auprès des organisateurs.
Par contre, aucun témoignage direct ne viendra de nos voisins Chanoines.
Le
lendemain, les trois quotidiens régionaux font leur Une sur l’attentat
: « Autodafé dans les murs de l’abbaye de Lagrasse » pour La Dépêche du Midi, « Dix mille livres saccagés à l’abbaye de Lagrasse » pour le Midi Libre, « Dix mille livres saccagés à Lagrasse » pour L’Indépendant.
L’enquête
du Groupement de recherche de la gendarmerie de Carcassonne se poursuit
dans le plus grand sérieux. De nombreux relevés d’empreintes, d’ADN ou
des produits utilisés sont effectués sur les lieux de l’attentat.
Jusqu’au
vendredi 10 août au soir, terme prévu de la manifestation, Le Banquet
de Lagrasse se déroule normalement, et six cents personnes assistent à
la soirée de clôture, au cours de laquelle Pascal Quignard dévoile le
projet de son livre, La Nuit sexuelle.
S’ouvre alors le temps des
assurances. Celle des organisateurs fait savoir qu’a priori, elle ne
couvre pas les actes de vandalisme. Mais elle diligente un responsable
qui ouvre un dossier. Celle du libraire qu’elle ne couvre pas les
dommages subis hors du magasin toulousain. Celle du Conseil Général,
propriétaire des lieux, qu’elle ne couvre que les manifestations dont
le Conseil Général est lui-même l’organisateur. Les 70 000 euros de
dégâts évalués restent pour l’heure à la charge de l’association
organisatrice, Le Marque Page.
Jeudi 16 août, une information
judiciaire est ouverte. Au même moment, sur leur site, les « chrétiens
engagés » d’Unitas font paraître un communiqué : « Suite à la parution
de deux articles (l'un dans le quotidien Libération du 13 août, et l'autre dans le magazine Le Point
du 16 août), l’association Unitas dément toute forme de participation
aux actes de vandalisme commis dans la nuit du 8 au 9 août en réaction
au festival « la Nuit sexuelle » organisé à l’Abbaye de Lagrasse (Aude)
par l’association Marque-Page. Unitas condamne de tels agissements,
incompatibles avec les exigences de la foi chrétienne. »
Vendredi 17
août, la Ministre de la Culture, Christine Albanel, se déclare «
profondément choquée » par l’attentat, et « très attentive à cette
affaire ». Christine Albanel se félicite de l'ouverture d'une
information judiciaire et « souhaite que l'enquête permette rapidement
de sanctionner les auteurs de cet acte scandaleux ».
Mercredi 22 août, les premières auditions sous commission rogatoire commencent à Carcassonne.
Les
organisateurs du Banquet de Lagrasse remercient tous ceux, très
nombreux, qui, sous diverses formes, leur ont apporté leur soutien, et
manifesté leur solidarité.
Le Marque Page
mercredi 2 mai 2007
Le mauvais genre au karcher
Un appel a été publié aujourd'hui par les écrivains des Mauvais Genres, afin de faire barrage, par nos votes, à un futur pleins de lendemains qui déchantent...
Ont signé l'appel : Joseph Altairac, Stéphane Beauverger, Ugo Bellagamba, Francis
Berthelot, Jean-Daniel Brèque, Fabrice Colin, Sylvie Denis, Alain
Damasio, Catherine Dufour, Jean-Claude Dunyach, Claude Ecken, Mélanie
Fazi, Jean-Pierre Fontana, Sylvie Lainé, Licorne, Lise N., Jean-Marc
Ligny, Michel Pagel, Claire Panier-Alix, André-François Ruaud, Simon
Sanahujas, Roland C. Wagner, Vincent Wahl, Joëlle Wintrebert.
Ca se passe ici. Vous y trouverez, pour illustrer le propos, quelques textes drôles (mais qui font rire jaune...) de quelques uns des signataires. Un PDF est disponible avec tous les textes.
Et rappelez-vous :
VOTER, CE N'EST PAS UN DEVOIR, C'EST UN POUVOIR !

(image venant du Canard Enchaîné de cette semaine)
lundi 30 avril 2007
We gonna take the power back

samedi 28 avril 2007
Liberté, égalité, fraternité, gratuité...
VOTER CE N'EST PAS UN DEVOIR, C'EST UN POUVOIR
La DADVSI vous fait froid dans le dos ?... Ne pas oublier les positions d'un certain présidentiable sur les logiciels libres, le copyleft, etc.
Allez jeter un coup d'oeil ici...
DÉPÊCHE AFP :
"Un boy-scout qui avait aidé une vieille dame à
traverser la rue sans lui réclamer de chèque emploi service a été
condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis et 10 000 euros
d'amende par le tribunal de Nice. Le ministre de l'intérieur, qui
estime la sanction bien légère, a demandé au parquet de faire appel."

